LE PLAT AU FUMET APPETISSANT

Il était une fois un chef de restaurant gastronomique. Chaque jour il se disait:

-Ah si mon restaurant pouvait obtenir 3 étoiles au Guide Michelin.

Mais d’étoile, point. Un jour que le chef était en cuisine, un critique culinaire demanda à le rencontrer et lui dit:
-Votre vœu le plus cher sera exaucé. Avant qu'une année ne soit passée, votre restaurant obtiendra 3 étoiles au Guide Michelin.
Ce que le critique avait prédit arriva. Le Guide Michelin parut et le restaurant du chef y était listé parmi d'autres,
avec 3 belles étoiles accrochées à côté du nom du restaurant. Le chef ne tenant plus de joie décida d'organiser un grand diner pour célébrer la nouvelle. Il ne se contenta pas d'y inviter les serveurs, les commis et les chefs de partie de son restaurant, mais aussi des collègues chefs afin qu'ils puissent fêter ensemble la nouvelle. Il y en avait treize dans le la ville ou il vivait et travaillait. Mais, comme il ne possédait que douze chaises à sa table d'honneur, l'un d'eux ne fut pas invité. Le diner fut somptueux. Alors que le moment de servir l’entrée arrivait, les chefs ne tarirent pas d’éloges sur la soirée: l'un vantait le goût sur et raffiné de leur hôte en matière de choix de vin, l'autre louait la qualité des mets cuisines, le troisième le savoir-faire de leur hôte quant à l'art de dresser une table et ainsi de suite.
Comme onze des chefs venaient d'agir ainsi, le treizième chef fit irruption dans la salle à manger. Il voulait se venger de n'avoir pas été invité. Sans saluer quiconque, il s'écria d'une forte voix :
-Le plat de résistance, dans sa quinzième minute de cuisson, sera trop cuit et ne pourra être servi.
Puis il quitta les lieux. Tout le monde fut choqué. Le douzième des invités, celui qui n'avait pas encore fait d’éloges, s'avança alors et tenta de rassurer tout le monde
:
-Ce n'est pas une cuisson trop forte qui saurait déstabiliser notre hôte. Celui-ci trouvera bien une sauce pour sublimer ce petit désagrément. [...]

[inspiré du conte 'La belle au bois dormant']



samedi 24 janvier 2015

Il était une fois... un chili sin carne




Deuxième tentative… cette fois-ci, le résultat me semble plus proche de l’idée que j’ai gardé du chili con carne à mon époque non végé.


Combien ?
Pour 6 à 8 personnes si vous faites du riz blanc en accompagnement.


Quoi ?
-2 boîtes de haricots rouges (1 boîte = 240g -poids égoutté-)
-1 petit poivron rouge
-3 cuillères à soupe d’huile d’olive 
-1 petit oignon rouge
-2 gousses d’ail
-50g de protéines de soja texturées émincées (tous petits morceaux)
-2 cuillères à café de cumin en poudre
-1 cuillère à café de paprika doux
-1/2 cuillère à café de piment de Cayenne
-3 cuillères à café d’origan
-100g de maïs
-1 branche de céleri
-1 carotte
-2 boîtes de tomates concassées
-5 à 8  gouttes de tabasco
-1 cuillère à café de sucre
-2dl de bouillon de légumes
-1 cuillère à soupe de sauce tamari
-sel et poivre
-coriandre fraîche (optionnel)


Comment ?
Étape 1 : Tout d’abord commencez par épluchez les légumes qui doivent l’être. Détaillez carotte, oignon, céleri et poivron en petits dés. Passez les gousses d’ail au presse-ail.
Étape 2 : Dans un wok, faites revenir dans l’huile d’olive les épices (origan, cumin, paprika et piment) pendant 1 minute puis ajoutez les flocons de soja déshydraté, l’oignon rouge et l’ail. Remuez bien pendant 3 minutes.
Étape 3 : Ajoutez maïs, poivron rouge,  céleri, carotte et remuez vivement pendant 1 minute.
Étape 4 : Ajoutez les tomates et le bouillon ainsi que le tabasco, la sauce tamari et le sucre. Laissez mijoter pendant 20 minutes environ.
Étape 5 : Ajoutez les haricots rouges durant les 10 dernières minutes de la cuisson. Salez et poivrez à votre convenance. Vous pouvez ajouter des feuilles de coriandre fraîche ciselées quelques minutes avant de servir.

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