LE PLAT AU FUMET APPETISSANT

Il était une fois un chef de restaurant gastronomique. Chaque jour il se disait:

-Ah si mon restaurant pouvait obtenir 3 étoiles au Guide Michelin.

Mais d’étoile, point. Un jour que le chef était en cuisine, un critique culinaire demanda à le rencontrer et lui dit:
-Votre vœu le plus cher sera exaucé. Avant qu'une année ne soit passée, votre restaurant obtiendra 3 étoiles au Guide Michelin.
Ce que le critique avait prédit arriva. Le Guide Michelin parut et le restaurant du chef y était listé parmi d'autres,
avec 3 belles étoiles accrochées à côté du nom du restaurant. Le chef ne tenant plus de joie décida d'organiser un grand diner pour célébrer la nouvelle. Il ne se contenta pas d'y inviter les serveurs, les commis et les chefs de partie de son restaurant, mais aussi des collègues chefs afin qu'ils puissent fêter ensemble la nouvelle. Il y en avait treize dans le la ville ou il vivait et travaillait. Mais, comme il ne possédait que douze chaises à sa table d'honneur, l'un d'eux ne fut pas invité. Le diner fut somptueux. Alors que le moment de servir l’entrée arrivait, les chefs ne tarirent pas d’éloges sur la soirée: l'un vantait le goût sur et raffiné de leur hôte en matière de choix de vin, l'autre louait la qualité des mets cuisines, le troisième le savoir-faire de leur hôte quant à l'art de dresser une table et ainsi de suite.
Comme onze des chefs venaient d'agir ainsi, le treizième chef fit irruption dans la salle à manger. Il voulait se venger de n'avoir pas été invité. Sans saluer quiconque, il s'écria d'une forte voix :
-Le plat de résistance, dans sa quinzième minute de cuisson, sera trop cuit et ne pourra être servi.
Puis il quitta les lieux. Tout le monde fut choqué. Le douzième des invités, celui qui n'avait pas encore fait d’éloges, s'avança alors et tenta de rassurer tout le monde
:
-Ce n'est pas une cuisson trop forte qui saurait déstabiliser notre hôte. Celui-ci trouvera bien une sauce pour sublimer ce petit désagrément. [...]

[inspiré du conte 'La belle au bois dormant']



dimanche 31 mars 2013

Il était une fois... il ne faut pas badiner avec le satay




Loin de moi l’idée de concurrencer le satay indonésien du resto la Belle Verte mais il faut dire que leur satay m’a tellement hanté que j’ai fini par me lancer… pour un résultat différent mais qui reste intéressant. Frutti a déploré le côté trop acidulé du plat et a suggéré de mettre un chouilla plus de sucre. Moi personnellement c’est justement ce côté acidulé qui me plaît. A vous d’en juger.



Combien ? 
Environ 4 personnes.


Quoi ? 
-2 cuillères à soupe d’huile de colza 
-200g de tomates 
-1 boîte de tomates pelées avec leur jus 
-80g de carottes
-2 branches de céleri
-1 oignon
-1 à 2 gousses d’ail
-1 à 2 cuillères à café de gingembre râpé
-200ml de lait de coco
-3 cuillères à café de purée de cacahuètes Jean Hervé
-1 bâton de citronnelle
-1 citron vert pour son jus
-2 cuillères à café de sucre brun
-1 cuillère à soupe de sauce Tamari
-2 cuillères à café de sambal oelek
-1 pincée de cumin en poudre
-sel et poivre selon votre goût
-1 tranche de seitan
-optionnel : morceaux d’ananas pour un version salée sucrée.



Comment ?
Étape 1 : Lavez puis coupez les tomates en dés, les carottes et les branches de céleri en rondelles. Émincez l’oignon et passez les gousses d’ail au presse-ail. Râpez le gingembre. 
Étape 2 : Dans un casserole, versez l’huile, les tomates, les carottes, le céleri, l’oignon, l’ail, le gingembre râpé et laissez mijoter à feu moyen jusqu’à ce que les légumes compotent. 
Étape 3 : Passez tout cela au bras mixeur.
Étape 4 : Ajoutez le lait de coco, la purée de cacahuètes, la citronnelle, le jus de citron vert, la sauce Tamari, le sucre, le sambal et le cumin. Mélangez bien et laissez mijoter à feu doux.
Étape 5 : Dans une poêle faites revenir la tranche de seitan. Lorsque c’est prêt il ne vous reste plus qu’à la servir largement arrosée de la sauce satay et accompagnée de riz blanc.

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