LE PLAT AU FUMET APPETISSANT

Il était une fois un chef de restaurant gastronomique. Chaque jour il se disait:

-Ah si mon restaurant pouvait obtenir 3 étoiles au Guide Michelin.

Mais d’étoile, point. Un jour que le chef était en cuisine, un critique culinaire demanda à le rencontrer et lui dit:
-Votre vœu le plus cher sera exaucé. Avant qu'une année ne soit passée, votre restaurant obtiendra 3 étoiles au Guide Michelin.
Ce que le critique avait prédit arriva. Le Guide Michelin parut et le restaurant du chef y était listé parmi d'autres,
avec 3 belles étoiles accrochées à côté du nom du restaurant. Le chef ne tenant plus de joie décida d'organiser un grand diner pour célébrer la nouvelle. Il ne se contenta pas d'y inviter les serveurs, les commis et les chefs de partie de son restaurant, mais aussi des collègues chefs afin qu'ils puissent fêter ensemble la nouvelle. Il y en avait treize dans le la ville ou il vivait et travaillait. Mais, comme il ne possédait que douze chaises à sa table d'honneur, l'un d'eux ne fut pas invité. Le diner fut somptueux. Alors que le moment de servir l’entrée arrivait, les chefs ne tarirent pas d’éloges sur la soirée: l'un vantait le goût sur et raffiné de leur hôte en matière de choix de vin, l'autre louait la qualité des mets cuisines, le troisième le savoir-faire de leur hôte quant à l'art de dresser une table et ainsi de suite.
Comme onze des chefs venaient d'agir ainsi, le treizième chef fit irruption dans la salle à manger. Il voulait se venger de n'avoir pas été invité. Sans saluer quiconque, il s'écria d'une forte voix :
-Le plat de résistance, dans sa quinzième minute de cuisson, sera trop cuit et ne pourra être servi.
Puis il quitta les lieux. Tout le monde fut choqué. Le douzième des invités, celui qui n'avait pas encore fait d’éloges, s'avança alors et tenta de rassurer tout le monde
:
-Ce n'est pas une cuisson trop forte qui saurait déstabiliser notre hôte. Celui-ci trouvera bien une sauce pour sublimer ce petit désagrément. [...]

[inspiré du conte 'La belle au bois dormant']



lundi 18 février 2013

Il était une fois... une tartine fourme d'Ambert sur lit de pruneaux




Tutti et sa funky Tutti-collègue avaient décidé de partir en vadrouille dans une contrée bien sympa du nom de Strasbourg. Leur estomac criant famine (enfin surtout celui de la Tutti-collègue), cette dernière décida de faire halte dans un petit troquet qu'elle connaissait.  C’est ainsi que Tutti découvrit ce lieu si enchanteur qu’est l’Épicerie, un petit café-salon de thé-échoppe aux objets d’antan hétéroclites et à l’ambiance aussi cosy que rétro. Et c’est surtout là qu’elle goûta à la fameuse tartine pruneaux-fourme d’Ambert dont voici la recette présupposée (au préalable validée par Maître Najar-Frutti).

Ce post est dédié à ma Tutti-collègue (elle se reconnaîtra). Merci à elle de m’avoir fait découvrir cet endroit hors du temps (http://www.lepicerie-strasbourg.com/) et merci à elle pour cet après-midi hors de ce quotidien qui parfois nous bouffe.


Combien ? 
Tartines en amoureux (2 quoi !!).



Quoi ?
-2 bonnes tranches de pain de campagne
-160g de fourme d’Ambert (80g par tranche)
-20 pruneaux
-pignons de pin pour la déco



Comment ?
Étape 1 : Dénoyautez les pruneaux (si vous avez un super budget « pruneaux » et que vous pouvez vous acheter les pruneaux déjà  alors vous pouvez passer cette étape extrêmement fastidieuse). Coupez-les en petits morceaux et faites les cuire dans une casserole avec un peu d’eau afin que cela n’attache pas. Passez au bras-mixeur.
Étape 2 : Faites griller légèrement les tartines au four. Sortez-les, ajoutez une couche de purée de pruneaux, un couche de fourme d’Ambert et quelques pignons de pin éparpillés là-dessus. Repassez au four jusqu’à ce que le fromage fonde.
A TAAAAAAAAAAAAAAAAAAABLLLLLE !



Suggestion d’accompagnement : une bonne salade verte.

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